Il peut être tout ce qu'on veut, sauf négligent. C'est un perfectionniste de grand calibre. Il ne se permet ni ne permet aux autres de bâcler une tâche quelconque. Conscient que le monde est rempli d'imperfections et qu'il y a beaucoup à faire pour le transformer, il se donne pour devise celle de Nicolas Poussin : "Ce qui vaut la peine d'être fait vaut la peine d'être bien fait." Il va sans dire qu'il est méticuleux, consciencieux et exigeant. Pour lui, chaque problème abordé doit être résolu pour de bon, et chaque tâche entreprise doit être menée à bien dans le moindre détail. Il n'a probablement pas besoin de ce conseil de Marc Aurèle : "Accomplis chaque acte de ta vie comme s'il devait être le dernier." On ne peut qu'admirer cette qualité à condition, bien entendu, qu'elle reste dans des limites raisonnables et humainement tolérables. Qu'il sache, d'une part, que la perfection n'existe pas en ce monde et, d'autre part, qu'une trop grande exigence n'est pas propice au bonheur. Pourrait-on dire qu'il est heureux celui qui s'arrache les cheveux en découvrant quelques fautes de grammaire dans un livre ou la disposition peu intelligente des commandes d'une automobile ? Une certaine tolérance fait partie intégrante de l'art de vivre.
Il possède un flair stupéfiant pour détecter la mauvaise foi et les mauvaises intentions chez les gens. Cela le rend plus exigeant et plus enclin à critiquer, à telle enseigne qu'il se fait beaucoup d'ennemis malgré ses réelles qualités de c½ur. Puisque les êtres humains ne sont généralement pas raisonnables comme ils devraient l'être, les critiques faites avec la meilleure intention n'ont tout au plus qu'une utilité très limitée. "On préfère un compliment menteur à une critique sincère", disait Plaute.
Il, animé par le désir de transformer ce monde en paradis, veut tout faire à la fois et tout de suite. Il est dans son intérêt de tempérer son ardeur et de ménager ses forces. Il convient de noter que malgré ses défaillances physiques ou ses échecs, il conserve toujours un bon moral et garde intacte sa noble motivation.
Il est remarquablement affectueux et accuse une tendance à la débonnaireté. Même s'il le voulait, il ne pourrait pas résister à l'envie de faire plaisir à ses parents, à ses amis et à l'autre sexe en les inondant de cadeaux et de prodigalités de toutes sortes. On n'a qu'à frapper, et il ouvre. On ne doit pas être sorcier pour prédire qu'il se laisse parfois exploiter par des gens peu scrupuleux. Son flair devient inopérant lorsque son c½ur entre en scène.
Si vous voulez corrompre un fonctionnaire, assurez-vous bien d'abord que ce n'est pas lui, car il est pratiquement incorruptible. Le confort matériel et les richesses ne le tentent guère : il ne les méprise pas, mais il garde naturellement une certaine distance, un certain détachement vis-à-vis d'eux ; et dans ces conditions, il ne prendrait pas le risque, pour les avoir, de compromettre son bonheur ou d'endommager sa réputation d'intégrité.
Sans être vraiment envahissant,il s'occupe volontiers des affaires des autres et est toujours prêt à rendre les services les plus divers. Il fait un excellent papa, et aime jouer le rôle de patriarche.
Fidèle, vous ne vous engagez pas à la légère. Et vous savez tenir vos promesses. Cela ne vous empêche pas d'être, parfois, séduit par d'autres. Mais celle qui partage votre vie reste votre véritable compagne, avec laquelle, au fil des jours, vous partagez une profonde complicité. Au point d'arriver, mieux que d'autres, à construire un couple indestructible.
Vous détestez au plus haut point les orages passionnels. On pourrait croire que vous manquez de chaleur et de communication, mais on aurait tort. C'est parce que vous avez besoin d'être rassuré, encouragé, pour laisser apparaître la sensualité forte qui se cache derrière une certaine réticence de vos attitudes, derrière l'austérité de vos manières.
En amour, vous pourriez donner l'impression d'une sensibilité engourdie, alors qu'en réalité il s'agit surtout d'une grande timidité. Votre besoin d'affection, de tendresse et de sensualité est immense, mais vous n'avancez vers l'amour que sur la pointe des pieds.
Vous êtes habité par une peur profonde de l'abandon. Cette peur peut aller jusqu'à vous pousser à nier la possibilité de l'amour. Inconsciemment, vous vous dites que si l'amour n'existe pas, au moins, vous ne risquez pas de le perdre un jour. Mais cette attitude ne peut mener qu'à une impasse.
Contrairement à d'autres, vous ne redoutez pas le célibat. Vous parvenez très bien à vous en accommoder et, parfois même, vous le recherchez. Il est vrai que peu de personnes ont grâce à vos yeux, tant vous êtes méfiant et épris d'absolu ! Votre problème sentimental, c'est que votre maturité affective se réalise longtemps après votre maturité psychique et intellectuelle.
Alors,pour les courageux ayant regardé,cela me ressemble t'il vraiment ? ^^